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Variété buissonnante précoce. La période entre la levée et la pleine maturité des fruits est de 80 à 88 jours. La tige principale atteint jusqu’à 1 m.
Le fruit est rond, lisse, orange vif, avec de fines rayures blanches à peine visibles. Poids 0,6–1,5 kg. La chair est orange vif, croquante et sucrée.
Utilisation universelle.

* PARTICULARITÉS DE CULTURE.
Le potiron est une culture thermophile. Il a besoin non seulement d’humidité du sol, mais aussi d’humidité de l’air. La plante possède un système racinaire puissant qui descend profondément dans la terre. Le potiron n’aime pas l’eau stagnante, il est donc préférable de le planter sur un terrain légèrement surélevé. Il pousse très bien non seulement en pleine terre, mais aussi sur une butte de fumier.
Choisissez un endroit ensoleillé et un sol bien fertilisé. Comme le potiron occupe une grande surface, il est préférable de le planter le long d’une clôture en guidant les tiges sur celle-ci. Les formes buissonnantes se cultivent en plates-bandes, en plaçant les tiges sous les arbres.
Les graines de potiron germent lentement, et la plante se développe longtemps (120–140 jours). C’est pourquoi il est recommandé de le cultiver en plants. Le semis pour plants se fait 25–35 jours avant la plantation en pleine terre.
Il est préférable de semer non pas en caissettes mais dans des godets individuels, car le potiron supporte mal la transplantation. Arrosez les plants avec de l’eau tiède (+25°C) et fertilisez 1 à 2 fois avec des engrais minéraux (1 cuillère à soupe pour 5 l d’eau).
En Estonie, les plants sont repiqués en pleine terre du 10 au 12 juin, et sous abri du 20 au 25 mai. Il vaut mieux les planter sur des plates-bandes surélevées (20–25 cm).
Si vous n’avez pas réussi à obtenir des plants, semez les graines en pleine terre (pas avant le 25 mai). Faites-les tremper dans l’eau ou faites-les prégermer dans de la sciure humide jusqu’à l’apparition d’une petite pointe de racine. Profondeur de semis : 8–12 cm.
ENTRETIEN.
L’entretien du potiron consiste en arrosages, fertilisations, ameublissement, paillage du sol et formation du buisson. On arrose peu souvent mais abondamment.
Pendant la floraison, on réduit légèrement les arrosages. Pour ne pas laver le pollen des fleurs, arrosez au pied, dans le trou. Deux semaines après la plantation, fertilisez avec une infusion de fumier (1 seau par plante) additionnée de nitrophoska diluée (2 cuillères à soupe). Répétez la fertilisation après 15 et 30 jours.
Si l’on ne pince pas les tiges, elles peuvent atteindre 5 à 7 mètres : beaucoup de nutriments iront au feuillage, de nombreuses petites courges se formeront et n’auront pas le temps de mûrir.
Pour obtenir une bonne récolte, il faut former la plante sur 1 à 3 tiges, en laissant 1 à 2 fruits sur chacune. Lorsque la tige principale atteint 1,5 à 2 mètres et porte 1 à 2 jeunes fruits, pincez l’extrémité en laissant 4 à 5 feuilles après le dernier fruit. On laisse 1 à 2 tiges latérales, les autres sont supprimées. Les tiges conservées peuvent être recouvertes de terre et fixées au sol : elles s’enracinent facilement, ce qui apporte plus de nutriments et accélère la maturation.
La récolte se fait par temps sec du 1er au 15 septembre, en coupant les fruits avec le pédoncule. Ne jamais porter le potiron par le pédoncule — il peut se détacher et le fruit risque de pourrir au stockage. Température de conservation optimale : 5 à 8°C. Les potirons se conservent aussi très bien à température ambiante, à l’abri du soleil direct. Si les conditions de stockage ne sont pas respectées, on transforme les fruits : congélation, séchage, confiture, fruits confits. Les meilleurs fruits sont conservés jusqu’au printemps pour les graines.
* Le potiron a été introduit en culture pour la première fois au 3e millénaire av. J.-C. sur le territoire de l’actuel Pérou et du Mexique. Au début du XVIe siècle, les Portugais l’ont apporté en Europe (et en même temps en Inde). Ensuite, le potiron s’est rapidement répandu dans de nombreux pays. Les fruits les plus savoureux appartiennent à la courge musquée. Ils sont le plus souvent allongés, parfois avec un étranglement, et de couleur brun rosé ou jaune selon différentes nuances. Malheureusement, cette espèce mûrit très longtemps, ce qui limite sa culture.
Les variétés de courges à gros fruits se distinguent par des fruits très grands (jusqu’à 50 kg), blancs ou gris, aplatis ou ronds. La courge commune a des fruits ovales-cylindriques jaune-orangé, parfois avec un motif jaune-vert ; on y inclut aussi de petites courges décoratives aux formes originales et motifs étonnants.
Le potiron est très bénéfique. Il contient beaucoup de sels de potassium, phosphore, calcium, fer, magnésium, cuivre, cobalt et silicium. La couleur jaune est due à une grande quantité de carotène (provitamine A) — certaines variétés en contiennent jusqu’à 40 mg/100 g. Il contient également les vitamines C, B1, B2, B6, E et PP.
Le potiron est très bien assimilé par l’organisme grâce à sa faible teneur en fibres végétales dans la partie comestible et à sa forte teneur en eau.
Il contient jusqu’à 8–10% de sucres et peu d’acides, ce qui le rend idéal pour préparer des douceurs (fruits confits, pâtes de fruits, etc.).
Le potiron se conserve frais jusqu’au printemps à température ambiante, mais seulement si sa surface ne présente aucune blessure. Dans les autres cas, il doit être stocké dans des locaux secs et bien ventilés, à une température ne dépassant pas +3°C.
On prépare avec le potiron de nombreux plats très nourrissants et rassasiants. On le fait frire, on le fait bouillir (après cuisson, il faut l’égoutter pour ne pas altérer le goût), mais il est encore meilleur mijoté dans son jus ou avec un peu d’eau. En Russie, la bouillie de millet au potiron est particulièrement populaire. On cuisine aussi du riz au potiron. Pourtant, le potiron est le plus savoureux et le plus sain cru. On peut par exemple le râper grossièrement, le mélanger à des fruits secs, ajouter des noix, du miel, du zeste de citron et assaisonner avec de la crème — on obtient une salade délicieuse.
On consomme non seulement la chair, mais aussi les graines, qui possèdent de nombreuses qualités. Les graines sont plates, longues de 1 à 3 cm, avec une coque jaunâtre crème. Elles contiennent jusqu’à 52% d’huile grasse et jusqu’à 28% de protéines. Les graines séchées peuvent remplacer les amandes en pâtisserie et être ajoutées aux salades pour enrichir leur valeur nutritive. On obtient aussi une huile alimentaire à partir des graines.

